eric michel

Eric MichelEric est né à Aix-en-Provence en 1962.

Il a étudié les arts plastiques et la musique très jeune par la méthode Martenot.

Orienté initialement vers la musique classique, puis rock et underground, il est revenu vers la peinture et la sculpture vers la fin des années 80.

Au terme d’études scientifiques supérieures, il s’est dirigé dans un premier temps vers le domaine de la finance, tout en menant de front ses activités artistiques.

Eric a fait de nombreuses expositions au Japon où il a séjourné jusqu’en 2002 en tant que dirigeant d’une banque américaine. En décembre 2003 il a notamment participé à la biennale d’art contemporain de Kawasaki.

De retour en France, il a été sélectionné pour exposer au Salon de Montrouge en 2004 et en 2005.

En 2006, Eric a exposé à Londres, New York, Miami, et a participé à l’édition de Nuit Blanche à Paris avec son installation multimédia « Nuit Fluo ».

En 2007, sa vidéo « Swimming Fluo » a été présentée au Musée d’Art Contemporain (MOCA) de Shanghai, puis dans la plupart des musées d’art contemporain de Chine, à l’occasion de l’exposition « Sport in Art » sponsorisée par le Comité Olympique de Pékin 2008.

En 2009, à l’invitation de Daniel Moquay, Eric a investi les Archives Yves Klein dans le cadre d’une installation multimédia intitulée « Lumière et Immatériel » et d’une performance autour d’une œuvre sonore d’Yves Klein.
La même année, son installation « Passages de Lumière » a été présentée dans les vitrines du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice (MAMAC).

En 2010, il a réalisé une œuvre multimédia pour le Marina Abramovic Institute de San Francisco, et a été invité à participer à la première Biennale du Light Art en Autriche.

Son installation lumineuse monumentale « Les Moulins de Lumière » pour le site des Grands Moulins de Pantin vient d’être inaugurée  en mars 2011.

Eric vit à Paris. Son travail sur la lumière, en particulier ses tableaux saturés de pigments purs, ses vidéos et ses installations fluorescentes, s’inscrit essentiellement dans la tradition d’une quête de l’immatériel, dans la lignée d’Yves Klein, James Turrell et Dan Flavin.